FORUM EXPERTS BENELUX-COREE-SUISSE-TURQUIE

⇒  Vous souhaitez exporter ou diversifier votre sourcing ? 
⇒  Vous répondez à des commandes ponctuelles, vous souhaitez structurer et développer vos ventes ?
⇒  Vous connaissez le potentiel de ces pays et souhaitez développer une stratégie de conquête ou d'implantation ?  

Pour la  région BRETAGNE, le Lundi 15 Mars 2021, les Directeurs des Bureaux CIC Benelux-Corée-Suisse et Turquie vous apporteront leurs expertises et leurs solutions

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Lundi 15 mars 2021
De 08h00 à 17h00
29 places
08h00 - 17h00
PROGRAMME

          08h00 - 17h00       Rendez-vous individuels SKYPE (45 minutes)  avec le/les représentants CIC selon vos choix de pays
         

08h00 - 17h00
BENELUX

Économie très ouverte : avec moins de 0,15% de la population mondiale, la Belgique se positionne comme le 14ème plus gros importateur et 11ème exportateur mondial de marchandises. Concernant l’import et l’export de services, elle occupe la 12ème place et la 13ème place. Les exportations constituent 87% du PIB belge. Régions linguistiques : 2 grands groupes linguistiques cohabitent en Belgique : les néerlandophones au nord et les francophones au sud, avec la présence à l’est du pays d’une petite communauté germanophone (77.000 habitants). Organisation politique et administrative : monarchie constitutionnelle parlementaire, la Belgique est un état fédéral doté d’une structure complexe à 3 niveaux : l’état fédéral au niveau supérieur (avec ses 3 régions et ses 3 communautés linguistiques), les 10 provinces au niveau intermédiaire et les 589 communes au niveau inférieur

La France est le 2ème client de la Belgique (14,3% des exportations belges) et son 3ème fournisseur (9,5% des importations belges). La Belgique est le 5ème client de la France (6,9% des exportations françaises) et son 4ème fournisseur (6,7% des importations françaises). La Belgique est le premier pays cible des entreprises françaises à l’export : en 2017, 46.600 d’entre elles ont exporté vers la Belgique. Plus de 1.800 entreprises françaises sont actuellement implantées en Belgique. Elles emploient ensemble plus de 145.000 personnes. Avec 620 km de frontière commune, la coopération transfrontalière entre les régions françaises et belges est ancienne et dense. Selon les dernières estimations, environ 25.000 Français et 5.000 Belges traverseraient quotidiennement la frontière pour aller travailler dans le pays voisin

L'économie  belge s’est tellement internationalisée qu’aucun secteur n’est véritablement dominé par la production nationale. Tout produit de qualité et ayant une réelle valeur ajoutée, peut être commercialisé en Belgique.Au-delà de la présence en Belgique des principaux grands groupes industriels et commerciaux, la majorité des exportations françaises reste le fait de PME pour lesquelles le marché belge reste ouvert, solvable et facile d’accès.

08h00 - 12h00
COREE

L’économie sud-coréenne, qui connaît un essor spectaculaire depuis plus d’un demi-siècle, est aujourd’hui une économie développée (membre de l’OCDE depuis 1996 et du G20), de grande taille (11ème économie mondiale en 2016, entre le Canada et la Russie), solide, très ouverte et particulièrement dynamique (3,1% de croissance en 2017). Elle représente un intérêt de tout premier plan pour les entreprises françaises, lesquelles y ont exporté 5,7 milliards d’US dollars en 2017 et investi un total d’environ 7 milliards.

En trente ans, le pays sort de son sous-développement pour devenir la 11ème puissance économique mondiale, succès couronné par son entrée à l’OCDE en 1996. Partie de productions intensives en main d’œuvre (comme le textile), la Corée a su rapidement développer une industrie hautement capitalistique (comme l’industrie automobile, la construction navale, la sidérurgie, la pétrochimie) et plus récemment porter au premier rang mondial une vaste industrie de l’électronique et des technologies de l’information et de la communication (TIC). Le pays se tourne avec succès vers le développement de secteurs de pointe à forte valeur ajoutée. La constitution actuellement en vigueur date de 1987 et a doté la République de Corée d'un régime présidentiel fort.

Avec 5,7 milliards d’US dollars exportés en 2017 (montant ayant doublé depuis 2005), la Corée du Sud est le 4ème client de la France en Asie, après la Chine, le Japon et Singapour. La Corée représente un débouché commercial majeur pour les entreprises françaises

08h00 - 17h00
SUISSE

Les liens qu’entretiennent la France et la Suisse sont historiquement riches et étroits. C’est particulièrement le cas en zone frontalière. La Suisse est le 9ème partenaire commercial (5ème pour la Suisse) avec une balance excédentaire. Même si les échanges sont traditionnellement denses dans les secteurs de la pharmacie, l’horlogerie, et la bijouterie-joaillerie ; un autre poste majeur d’exportation est lié au secteur des transports. Ces relations sont si solides que ce sont environ 1'500 entreprises françaises qui sont présentes en Suisse et emploient 71'000 personnes. De plus, 180’000 Français se rendent quotidiennement en Suisse pour y travailler.

La Suisse est un îlot de cherté en raison du pouvoir d'achat très élevé. On peut donc vendre en Suisse avec de bonnes marges mais il faut mettre autant que possible l’accent sur des produits et services de qualité avec une forte valeur ajoutée, un apport technologique ou technique pour être concurrentiel et répondre à un haut degré d’exigence.

En temps que marché proche et en partie francophone, la Suisse est à la portée de primo-exportateurs comme d’exportateurs expérimentés. Il faut toutefois se projeter sur le long terme avec des moyens conséquents et une planification sur plusieurs années pour adapter son modèle d’affaire, ainsi que ses produits et services pour satisfaire aux besoins et exigences locales. La Suisse ne faisant pas partie de l'UE  la question des formalités du passage en douane se pose ainsi que ponctuellement  celui des droits de douane surtout dans le domaine alimentaire.

Les opportunités les plus nombreuses en Suisse se situent dans la conjoncture actuelle dans : les équipements et consommables pour l’industrie pharmaceutique, la vente en e-commerce et externalisation de sécurité informatique, les matériaux et équipements pour l’efficacité énergétique des bâtiments, la mobilité douce (hydrogène, électricité,…)

La Suisse est assurément un pays porteur pour les PME françaises exportatrices, mais un accompagnement adapté et surmesure est nécessaire pour y réussir son développement.

 

08h00 - 17h00
TURQUIE

La Turquie est la 19e économie mondiale et un partenaire économique important pour l’Europe.L’ampleur du marché intérieur, l’augmentation continue du pouvoir d’achat, les besoins importants dans divers secteurs et la proximité géographique font de la Turquie un marché stratégique pour les sociétés françaises.Le pays offre de nombreuses opportunités de développement à l’export et d’investissement industriel. Des opportunités sont à saisir dans les secteurs porteurs comme les « Villes Intelligentes » (Smart cities), les « Greentech » et le secteur ferroviaire.

Les villes intelligentes (Smart Cities) 

Au moment où la Turquie, avec 75 % de la population vivant en zone urbaine, est plus urbaine que jamais, les villes intelligentes constituent un enjeu stratégique pour le pays. De nombreux investissements sont prévus pour les projets de transports publics, de gestion des déchets, les systèmes d'assainissement des eaux usées et l’énergie intelligente (Smart Grid, éclairage LED, compteur intelligent,etc.).

La Green Tech

Conjuguer écologie et numérique du futur, tel est le défi que se propose la Turquie. Si l’on est encore loin des normes européennes, les 27 Mds EUR investis entre 2007 et 2015 sont les prémices de la transition écologique. Le développement des énergies renouvelables est une priorité pour le pays qui envisage de faire du solaire, de l’éolien, de la géothermie des secteurs porteurs à l’horizon 2030.

Le ferroviaire 

La Turquie a développé une politique ambitieuse de modernisation de son réseau ferroviaire. Plus de 40 M USD seront investis jusqu’en 2023 pour la construction de 15.000 km de voie ferrée, particulièrement pour le développement du TGV.  Les besoins du secteur concernent les infrastructures, les travaux d’ingénierie et de conseil, les technologies de pointes et composants nécessaires à la construction de matériels roulants,  les produits de signalisation, de communication, etc.

 


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